Published On:10-Oct-17

Collectif des Français d’origine indienne-En collaboration avec les autorités judiciaires

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Face à la situation, qui une fois de plus, a frappé la communauté Indienne, notamment après l’enlèvement de Nahid Meralli Ballou, le Collectif des Français d’Origine Indienne (CFOIM) a fait une déclaration faisant part de leur indignation. Dans cette déclaration, le CFOIM parlait du fait que le phénomène kidnapping est tristement devenu monnaie courante dans le pays.  Dans ce sens, le collectif fait allusion aux deux cas de rapt qui se sont succédé.

 

Il n’est plus lieu de le dire, la communauté indienne fait la cible des kidnappeurs.  Actuellement, deux individus de cette nationalité se trouvent entre les mains des ravisseurs. Récemment Nahid, mais avant lui, il y avait eu le cas d’un jeune karana nommé Nitin Tanki. Celui-ci s’est fait enlever du côté d’Isoraka et se trouve toujours entre les griffes de ses ravisseurs. Pour cette communauté, il s’agit d’un cas funeste puisque c’est la première fois dans l’histoire du kidnapping dans le pays que deux otages sont retenus en même temps. Par ailleurs, le CFOIM a affirmé que l’enquête et les investigations des forces de l’ordre sont ouvertes, auxquelles participe et collabore activement ce collectif.  « Nous sommes mobilisés avec les autorités judiciaires, pour parvenir à la libération de Nahid et Nitin », a déclaré le directeur exécutif du CFOIM. Et de poursuivre : « Il faut que cela s’arrête. Nous souhaitons que tous les habitants de Madagascar puissent vivre, travailler et circuler librement en toute quiétude. Il y va de l’intérêt de chacun mais aussi de l’image de tout le pays ».

 

La volonté politique de venir à bout de fléau saluée

 

Toujours dans sa déclaration, le CFOIM se dit se réjouir face à l’implication des forces de l’ordre et de la chaîne judiciaire. Il salue également la volonté politique de s’organiser pour venir à bout de ce fléau. Le collectif a aussi mentionné le fait que la famille du kidnappé n’a pas porté plainte. Toutefois, les autorités compétentes se sont déjà saisies de l’affaire. « Le CFOIM, acteur de la société civile, encourage vivement cette franche détermination qui est indispensable pour restaurer un climat de confiance au sein de la population et espérer que, dans un avenir proche, ces actes criminels dans notre pays ne trouvent plus de suite. Cet appel est lancé à tous les partenariats locaux et internationaux, bilatéraux comme multilatéraux pour accompagner au mieux les autorités dans la mise en œuvre d'un dispositif qui saura définitivement mettre fin à ces pratiques criminelles ».  Pour terminer, le collectif a affirmé sa solidarité avec la famille des victimes en espérant un dénouement rapide et heureux à cette situation.

 

 Njara Fih